30-callage lauris ...

# Posté le dimanche 29 avril 2007 14:35

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:09

29-Loulou se demandais ...

29-Loulou se demandais ...
1
Où nOus sOmmes nOus rencOntrés pOur la prémièré fOis ?!

2
Dépuis cOmbién De temps On se cOnnais ?!

3
Quelle à été ta prémière pensée lOrsQue tu m'as vue pOur là 1ere fOis ?!

4
Qùelle est ma plùs grande qualité et mOn plus grand défàut ?!

5
Est ce que je t'ai déjà fais du mal ?!


6
S'il éxistait un surnOm pOur mOi , Quél serait-il ?!

7
A tOn àvis, Ce qùe je pense De tOi ?!

# Posté le samedi 21 avril 2007 12:32

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:10

28-Témoignage des magouilles des flics-casseurs en fin de manif parisienne.

28-Témoignage des magouilles des flics-casseurs en fin de manif parisienne.
Publié vendredi 24 mars 2006

Manifestation des Lyonnais-es à Paris le 23 mars 2006
Je suis allée à Paris hier. La manif s'est bien passée et il y avait du monde. Nous, gens de Lyon, de Grenoble, de Chambéry, avons formé un beau cortège "Lyon tient son Paris". Certains parisiens sont venus nous remercier d'être venus jusque là et nous étions fiers, même si le gros des lyonnais était à Lyon, sous les gaz des CRS.

Nous étions vraiment nombreux ! Puis, peu à peu, des vagues d'une centaine de "casseurs", appelés au son de cornes de brumes, dévalaient dans la foule, puis occupaient les lignes de bus ! Certains se sont fait voler ou frapper. À la fin de la manif, ils étaient des centaines... Environ 3 000 CRS et gendarmes mobiles bloquaient la place !

Les "casseurs" choisissaient une proie, fonçaient à 20, 30, 50, 100 sur lui (elle) et le (la) défonçaient et le dépouillaient ! Les forces de l'ordres s'en sont pris plein la gueule aussi mais les premiers visés étaient les manifestants. Les manifestants sortaient de la place tant bien que mal mais certains restaient à l'intérieur. Des voitures ont commencé à brûler, les vitrines à péter. Mon groupe a décidé de partir à la gare et je suis restée avec une amie car des potes à moi étaient à l'intérieur.

Les flics bloquaient l'accés à la place à tout le monde. Les passants nous ont accusés d'être les fauteurs de trouble, de faire repartir le bordel des banlieues ! On a dû leur expliquer qu'on était dans la rue car on n'en peut plus de vivre avec 300 euros par mois et d'être pris pour des cons ! Trois casseurs se sont précipités dans la rue, ils ont été interpellés puis sont passés... carte de Police à la main ! Là, on a halluciné, les mecs étaient vraiment chauds ! On s'est faufilé aprés eux car je voulais absolument rejoindre ma pote ! Un flic nous a avertis que si on repassait par là, il nous arrêterait. Il n'y avait plus rien ! Les pompiers éteignaient les voitures mais les casseurs étaient tous partis. Tout était calme...

J'ai rejoint les quais, il ne restait plus que des manifestants en état de choc. On a voulu sortir, mais les camions de flics nous prenaient en sandwich et nous empêchaient de sortir ! Je me suis avancée vers l'un d'entre eux pour lui expliquer qu'on n'était pas d'ici, qu'on hallucinait, qu'on voulait se barrer de cette ville de merde. Il nous a dit d'arrêter de sourire ou que ça risquait de mal tourner. Nous étions piégés ! Pourtant ils voyaient bien qu'il ne restait plus qu'une centaine de manifestants apeurés. Les flics ont commencé à nous filmer et étaient morts de rire face à notre incompréhension et à notre terreur. Ils ont commencé à charger sur ma droite et la foule s'est précipitée contre l'autre cordon de CRS. Une fille, paniquée, leur a demandé des informations, elle s'est fait gazée, puis le gendarme s'est excusé ! Mes genoux claquaient. Le cordon de flics s'est dissous, nous avons couru mais d'autres ont débarqué et ont fait barrage. En fait, ils nous déplaçaient contre le commissariat...

Les cordons se resserraient contre nous, ça hurlait dans tous les sens, deux filles voilées pleuraient. J'avais peur que l'un de nous tombe , que l'on meure étouffés ou piétinés... Les médias étaient parmi nous et nous canardaient de flashs, surtout dès qu'on hurlait. Les flics nous compressaient violemment pour qu'on se révolte et que les médias puissent prendre des photos ! Morts de trouille face aux assauts des forces de l'ordre, nous avons levé nos mains au ciel... Là, ils ont paru bien emmerdés ! Les flash fusaient toujours...

Un flic avec un fort accent de banlieue nous a dit de ne pas paniquer (très drôle), qu'on allait juste vérifier nos identités, que l'ordre de se disperser avait été donné plus d'une demi-heure auparavant et qu'il ne fallait pas nous étonner. Puis vint l'heure de la mise en scène médiatique ! 5 ou 6 flics rentraient en trombe parmi nous, se jetaient sur un mec, le plaquaient violemment au sol. Là, ils attendaient trente secondes, le temps des photos, puis viraient le mec. Ca a duré plus de deux heures. Je tiens à préciser que les arrestations se sont placées dans un ordre bien précis : ils ont commencé par les noirs, puis par les arabes, suivis des mecs qui avaient des dreads ou les cheveux longs, la violence était également graduée. Un gars s'est fait piétiné sous nos hurlements. C'était vraiment très violent..

Nous étions toujours filmés par les flics morts de rire. Ils évitaient tout de même de nous regarder dans les yeux. Par dessus la masse de casques de flics, le drapeau français flottait ; une drôle d'impression m'a serré le bide.... Une bande de 6 "racailles" est sortie escortée de la cour du commissariat. Ils se sont retrouvés avec nous, on a traité les flics de racistes, les gars scandaient artificiellement qu'ils n'étaient pas dans la manif. Ils se sont glissés dans un coin, 5 CRS les ont fait sortir discrètement (nous sommes 3 ou 4 a avoir vu la scène), une fille s'est accrochée à eux pour sortir, les flics sont allés la chercher et l'ont remise dans le cercle, les gars sont partis sous l'oeil complice des flics. Je hurlais sur un photographe, le traitait de collabo, de traitre. Il m'expliqua qu'il prenait juste des photos, qu'il n'écrivait pas les textes dessous, que parfois c'était utile, comme pour le syndicaliste dans la coma par exemple. Je me calmais, je voulais qu'il m'explique. Il m'a confirmé qu'il leur fallait des photos, que Sarkozy sait ce qu'il fait quand il ordonne de ne s'en prendre qu'au manifestants, que tout le monde sait que les RG sont avec les casseurs, sont dans toutes les manifs, dans toutes les AG. Je lui répondais que non, que moi, je ne savais pas, en tout cas pas à ce point !

Nous commencions à comprendre tous ce business, certains flics sont des "casseurs", des RG infiltrés pour embraser la foule, certains "casseurs" doivent avoir des arrangement avec eux pour nous taper sur la gueule dans les manifs (ça passe toujours mieux au JT plutôt que ce soit les CRS ou GM qui nous fracassent) et puis il y a les moutons, ceux qui suivent juste pour se divertir... Ils ont fini par me prendre par le bras pour m'interpeller, enfin ! Le flic était surpris que je vienne de Bron, je gardais le silence face à sa voix toute douce, il m'a souhaité un « passez une bonne soirée mademoiselle », sourire charmeur à l'appui, comme si tout cela était tout à fait normal, comme s'il avait l'habitude ! Il était 20 heures, l'heure des infos. Mes deux amies sont sorties juste après moi, mais nos deux potes, eux, n'étaient pas dans la rue...

On les a appelés, ils étaient dans un fourgon et allait être dispatchés dans des commissariats, ils ne savaient ni quand ni pourquoi, mais on les laissait répondre au téléphone. On a donc loupé notre train qui partait à 20h, on les a attendus jusquà 22h puis on a pris le dernier TGV pour Lyon. Un des deux a été relâché vers minuit, aprés avoir été transporté dans plein de cellules ; on lui a demandé s'il reconnaissait avoir perturbé l'ordre public puis on l'a relâché. Il n'avait toujours pas de nouvelles du dernier. Ils étaient de retour aujourd'hui.

Émilie, étudiante en Anthropologie à Lyon II

# Posté le vendredi 20 avril 2007 14:18

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:10

27-Petite loulou ...

27-Petite loulou ...
-





Petite Loulou ... de jour comme de nuit , ne rêve que de liberté ...
Petite Loulou ne supporte plus son reflet dans le mirroir .
Elle ne supporte plus le fait de ne pouvoir rien faire pour aider ceux qu'elles aiment .
Elle ne supporte pas de les voir se détruire et de n'être là que comme témoin sans aucun pouvoir de changer les choses .
Elle ne supporte plus les coups , d'être rabaissée , d'être celle qui doit ce taire .
Petite Loulou voudrait crier , courir , sourire ... Vivre ?!?
Elle ne supporte plus ces gens qui la jugent , alors qu'ils ne connaissent que le dixième de ce qu'il peut y avoir dans sa tête .
Petite Loulou ne veut pas être vue comme une petite chose , petite chose dont on a pitié .

Petite loulou ne rêve que de liberté , laissez là caresser ce rêve ...

# Posté le mercredi 18 avril 2007 07:23

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:10

26-L'approche des Présidentielles , parce qu'i; est urgent d'agir : VOTER

Question pour un champion:

Indice : personnalité politique française


Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.

J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.

Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir «pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings.Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.

Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...

Je suis, je suis...
26-L'approche des Présidentielles , parce qu'i; est urgent d'agir : VOTER

# Posté le jeudi 12 avril 2007 12:51

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:11